La dolce paura


Etude en italien et en anglais

Stefano Piselliet et Riccardo Morrocchi

2005

Glittering Images


Cette étude explore la production horrifique en Italie, principalement entre 1959 et 1966, par le biais des différents médias : films, romans, bandes dessinées et romans photos. On y retrouve des figures incontournables du fantastique et de l’épouvante comme Mario Bava, Riccardo Freda ou Barbara Steele. Les aspects mis en avant - sensualité, macabre, mystères irrationnels – sont proches de ceux du studio britannique de la Hammer, tout en accentuant le côté érotique et sadique.


L’étude comprend une filmographie et une bibliographie.


Toutes les parutions de l’époque donnent la part belle aux vampires :

- Les séries de romans comme « classici dell’ orrore » (deux séries de 1959-1972 de 49 tomes puis de 174 tomes) ; « I raconti di Dracula » (depuis 1959-1981, deux séries de 110 tomes puis de 158 tomes ; quelques tomes de ce dernier furent traduits en français) ; « I romanzi Diabolici » avec notamment des versions libres de romans fantastiques (dont le n°21 consacré à Bram Stoker sous le titre « Volutta infernale ») ;

- Les romans photos (foto romanri) avec notamment la revue « Malia » (64 numéros entre 1961 et 1966) ;

- Les bandes dessinées de poche (fumetti) comme les séries « Kriminal » ou « Satanik » ;

- Les films avec « La maschera del demonio » (« Le masque du démon »), « L’amante del vampiro » (« Le massacre des vampires »), « L’ultima preda del vampiro » (« Des filles pour un vampire »), « I tre volti della paura » (« Les trois visages de la peur »).


Cette étude en grand format propose une iconographie de posters et de couvertures très attractive. C’est avec plaisir que j’ai découvert cette épouvante à l’italienne. Reste maintenant à réussir à se procurer ces œuvres… notamment les romans photos, au charme désuet.

Filles pour un vampire, des
Masque du démon, le
Wurdalaks, les