Espérer le soleil


Roman policier fantastique

Nelly Chadour

2017

Les Moutons électriques


A la suite d’une guerre nucléaire, le monde est dévasté. En 1951, la ville de Londres est recouverte d’un nuage permanent qui occulte le soleil. De nombreux enfants, issus des communautés les plus pauvres, ne cessent de disparaitre. Les autorités ne commencent à s’y intéresser que lorsque les premiers enfants blancs disparaissent. La ville ne tarde pas à être un terrain fertile pour de violentes tensions sociales. Les destins de personnages atypiques vont se croiser : Smitty, un intrépide photographe américain ; James Hawkins, un mystérieux baron de la pègre ; Gwen, l’héritière torturée de la puissante famille Dryland ; Vassilissa, redoutable vampire ; ou encore l’insaisissable Phénix…


Vassilissa devint vampire en 1598, après avoir échangé son sang lors d’un combat face à une puissante sorcière. Elle est utilisée comme une arme par l’empire britannique. Vassilissa est contrainte d’obéir par un rituel de soumission et un tatouage magique. Ses supérieurs sont capables de lui transmettre des ordres à distance par télépathie. Vassilissa a parfois des serviteurs qui lui assurent également une source pratique de sang. Elle communique avec eux par télépathie.

L’apparence des vampires est totalement inhumaine : canines rétractables, iris phosphorescents, peau pâle et glacée. Leurs capacités physiques (force, vitesse, sens, sauts) sont redoutables. Les vampires n’apparaissent pas sur les photos. Ils craignent l’argent et le soleil. La traversée de cours d’eau leur est douloureuse. Ils sont détruits par un endommagement du cœur. Une fois morts, ils sont rapidement réduits en cendres.


Ce roman très (trop ?) dense est un fourre-tout du genre « pulp » où un journaliste côtoie un vampire, une enfant intègre un culte de la déesse Kali, une créature de feu bâtit une armée particulière, etc. Les personnages se croisent dans une ambiance tragique de fin du monde. A réserver aux fans aguerris du genre.