Dracula,
mort et heureux de l'être
(Dracula : Dead and Loving It)


Comédie parodique

Mel Brooks

1995

Leslie Nielsen, Mel Brooks,
Peter MacNicol...


1893, Transylvanie, le notaire Renfield se rend au château du Comte Dracula pour conclure la vente de l'Abbaye de Carfax. Sur le chemin, le cocher fait tout son possible pour arriver au village avant la nuit. Renfield insiste pour se rendre à son rendez-vous à la Passe de Borgo. Cependant, aucun villageois n'accepte de l'y conduire, prétextant que la région est infestée de vampires. Renfield, faisant fi de ces croyances superstitieuses, devient l'esclave de Dracula. Le Comte vampire se rend à Londres où il rencontre le Dr Seward, accompagné de son assistant Jonathan Harker, fiancé à Mina Seward. Dracula ne tarde pas à séduire leur amie, Lucy...

" Dracula, mort et heureux de l'être " parodie les films sur " Dracula ", notamment ceux de Tod Browning (1931) et de Coppola (1992). Mel Brooks interprète le rôle du Pr. Van Helsing.


Dracula possède de nombreux dons surnaturels (la télékinésie, l'hypnose, le contrôle mental, la transformation en chauve-souris ou encore la lévitation) ainsi que des capacités physiques accrues (une force considérable et la possibilité de grimper aux murs ou aux plafonds). Ses canines sont pointues et son teint plus pâle que la normale. Les vampires ne se reflètent pas dans les miroirs. Ne supportant pas la lumière du soleil, les vampires se reposent dans leur cercueil durant le jour. Ils craignent également l'odeur de l'ail, les croix et le pieu.

Dracula a pour habitude de se nourrir du sang de plantureuses jeunes femmes, nuit après nuit. Ses proies souffrent de cauchemars et de fatigue. Vidées de leur sang, elles se transforment à leur tour en vampire. Durant le jour ou lors de ses longs déplacements, le Comte Dracula utilise un esclave humain pour assurer sa sécurité.


Cette comédie prévaut pour son trio d'interprètes (Nielsen/Dracula, MacNicol/Renfield et Brooks/Van Helsing). Ma préférence va nettement à Peter MacNicol, qui incarne ici un Renfield exalté et stupide. Cette production, qui a bénéficié d'un budget conséquent, propose des costumes et des décors victoriens d'une très grande qualité. Les effets spéciaux, volontairement ridicules (comme Dracula sous sa forme de chauve-souris), prêtent à rire. Le film joue sur la démesure avec des coupures qui deviennent des jets de sang, des accents à couper au couteau, des hypnoses ratées, etc.


Dracula (Tod Browning)
Dracula (FF Coppola)

Dracula