Transylmania


Comédie

David Hillenbrand
et Scott Hillenbrand

2009

Oren Skoog, Tony Denman,
Musetta Vander


Un groupe d'étudiants américains se rend en Roumanie pour un séjour d'une semaine. Rusty est ravi de pouvoir enfin rencontrer Draguta, sa correspondante sur Internet. Sur le trajet, ils se renseignent sur les légendes de vampires de la région. Les étudiants déchantent rapidement en découvrant leur lieu de résidence : l'université Razvan…


Radu, le roi des vampires, était épris de la sorcière Stefania. Victor Van Sloan, le chasseur de vampires, parvint à emprisonner l'âme et les forces vitales de Stefania dans une boîte à musique. De nos jours, Radu recherche toujours la boîte pour ressusciter Stefania.

Les vampires, ne supportant pas la lumière du soleil, se reposent dans un cercueil durant la journée. Ils ont pour habitude de faire appel à des serviteurs humains pour assurer leur sécurité et leurs besoins. Les vampires, qui possèdent des crocs effilés et une peau glacée, ne se reflètent pas dans les miroirs. Radu effectue des sauts hors norme et utilise la télékinésie.

Les vampires craignent les crucifix et les objets bénis, ainsi que l'ail. Ils sont détruits par un pieu fiché dans le cœur ou par la décapitation.


La présentation des étudiants (tous obsédés de sexe et de drogues) donne tout de suite le ton du film, avec des blagues en dessous de la ceinture. La suite du film propose un large choix de clichés éculés ou ridicules : les villageois qui s'enfuient en un clin d'oeil, les pets du cocher à chaque fois qu'on prononce " Razvan ", le vampire qui doit aller aux toilettes, un savant fou, etc. Le héros Rusty étant le portrait craché du vampire Radu, les quiproquos et les gags se succèdent jusqu'à l'excès. Les jeux de mots sont également très recherchés (!) : " j'suis bon au pieu " ou encore " je sucerai ton fluide vital "… Au final, " Transylmania " propose une intrigue indigeste, des personnages vulgaires et des acteurs insupportables.