Un vampire à Brooklyn
(Vampire in Brooklyn)


Comédie fantastique

Wes Craven

1995

Eddie Murphy, Angela Bassett


Un bateau fantôme arrive dans le port de Brooklyn. Un énorme loup s'en échappe pour se transformer en homme. Maximillian, le dernier représentant de la race des vampires, est venu en ville pour retrouver Rita. Cette femme, mi-humaine/mi-vampire, est pour Maximillian la compagne idéale. Il veut la faire tomber en son pourvoir avant la prochaine pleine lune. Pour ce faire, Rita devra consentir à abandonner de son plein gré sa nature humaine…

Eddie Murphy interprète trois rôles dans ce film : le vampire Maximillian, le Père Pauly et l'arnaqueur Guido.

Maximillian est le dernier représentant de la race de mort-vivants : les Nosferatus. Ces vampires avaient été chassés d'Egypte pour trouver refuge dans le Triangle des Bermudes. Par la suite, seul Maximillian a échappé aux chasseurs de vampires. Maximillian possède des pouvoirs surnaturels (contrôle du feu, illusions, téléportation), des capacités physiques accrues (immunité aux maladies, régénération rapide - y compris de ses vêtements ! -, vitesse, force, saut, vol), ainsi que des dons psychiques (télépathie, lecture des pensées et contrôle des esprits). Il peut également se changer en loup, en chauve-souris ou en brume, et prendre la forme de personnes perméables au mal. Il craint les objets et les lieux saints, ainsi que le soleil. Durant la journée, le vampire se repose dans son cercueil sur du sable d'Egypte. Son apparence réelle est inhumaine (crocs effilés, pupilles jaunes, griffes acérées). Il n'a pas de reflet et rend les animaux agressifs. Un pieu planté en plein cœur le détruit (a priori temporairement). Le vampire transforme Julius, une petite frappe, en goule, en lui donnant quelques gouttes de son sang. En contrepartie de quelques avantages, son corps se décompose et il se nourrit d'insectes. En mettant la bague de Maximillian, Julius se transformera instantanément en vampire.

La mythologie, classique, est cohérente. Ce film souffre cependant d'une succession de scènes inégales mais surtout d'un humour bidon et vulgaire. Le réalisateur insiste, sans succès, sur le côté " black attitude " du vampire. Les personnages de Julius et de son oncle sont parfaitement insupportables.

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