Moi, vampire


Roman d'épouvante

Maurice Limat

1966

Fleuve Noir


L'architecte Jean-Louis Lechêne est muté en Provence. Sur le trajet, il prend en stop une étrange jeune femme. Rapidement, il tombe sous le charme de cette autostoppeuse à la beauté ensorcelante. Il se réveille à l'hôpital après avoir été victime d'un accident de voiture. L'inconnue s'était proposée pour une transfusion sanguine avant de disparaître. A son rétablissement, Jean-Louis ressent des changements physiques. Il fait appel à Teddy Verano, un détective spécialisé dans les affaires occultes.

Le personnage du détective Teddy Verano apparaît dans d'autres histoires de l'auteur.

Marika, la vampire, dégage une forte sensation de froid et n'a pas de reflet. Elle se distingue par ses cheveux entièrement blancs, la pâleur de son teint et ses dents blanches et pointues. Sa voix et son regard sont hypnotiques. Ses capacités physiques sont supérieures à celles des humains. Jean-Louis, ayant reçu le sang de la vampire, ressent une aversion pour les miroirs et la lumière du soleil. Il perd peu à peu l'appétit et développe une obsession pour le sang. Les vampires possèdent un lien télépathique avec leurs proies. Lorsque qu'un vampire est sur le point de se nourrir, ses congénères alentour le sentent et sont attirés. Ils sont détruits par un pieu fiché dans le cœur, tandis que la croix brûle leur peau.

Le vampirisme est vécu par la victime comme une maladie. Même si la description de la transformation du héros est bien rendue, le style du roman reste très amateur.


Mephista et la croix sanglante