Le dernier des vampires
(The last vampire)


Roman comique
pour enfants

Willis Hall

1982

Castor Poche


La mère du jeune Edgar Hollins se découvre une véritable passion pour les voyages. Seulement, les Hollins n'ont jamais quitté l'Angleterre. Monsieur Hollins accepte devant l'insistance de sa femme, mais il opte pour le camping et les voilà partis, tous les trois, sur les routes d'Europe. Madame Hollins étant incapable de lire une carte, la petite famille se perd en pleine forêt. Ils décident de camper près du château Alucard qui semble abandonné. Pour changer des conserves, Monsieur Hollins se rend au village voisin. De son côté, Edgar se dirige vers le château afin de trouver de l'eau pour le thé. Le garçon entend un air de violon venant du château, et croit même apercevoir de la lumière…

L'auteur a publié huit romans sur le thème des vampires. Seuls trois ont été traduits en français.

Edgar découvre vite que le nom Alucard est en fait Dracula à l'envers. Le look du vampire est très classique : cape doublée de rouge, costume, médaillon, cheveux plaqués en arrière et canines acérées. Il est allergique à l'ail mais c'est un vampire végétarien qui se nourrit de fruits. Ce vampire est le dernier vivant de la lignée des Dracula. Les autres reposent, un pieu dans le cœur, dans un endroit oublié. Il a la faculté de se changer en chauve-souris et se déplace presque uniquement par ce biais.

Le style du roman est lourd : une longue suite de quiproquos entre la famille Hollins et les villageois. L'humour n'est pas hilarant comme le souhaiterait l'auteur mais tombe à plat. Je trouve les situations exagérées et plutôt ridicules (la mère croit que les loups qui pullulent dans la région ne sont que des bergers allemands).