La véritable histoire
de Dracula
Satires n°21


Bande dessinée érotique

 

 

Elvifrance


Jonathan Harker s'est rendu à Bistriz pour conclure une vente immobilière avec le Comte Dracula. En route pour son château, il se voit offrir par une aubergiste, de l'ail et… un caleçon en acier.

Dans les années 70, l'éditeur français Elvifrance s'était spécialisé dans la traduction de petites bandes dessinées italiennes érotico-comiques. Plusieurs collections avaient pour héroïnes des vampires : Zara, Jacula ou encore Electrochoc.

Le Comte Dracula possède des canines pointues, il préfère s'en servir sur les hommes que sur les femmes. Ses victimes doivent être consentantes, malgré ses pouvoirs de contrôle mental et d'hypnose. Il a la faculté de se changer en chauve-souris ou en chat et de commander aux rats. Il ne se reflète pas et dort durant la journée dans un cercueil. Il crée des illusions ou se maquille pour paraître humain aux yeux des mortels. Quand il mord ses victimes mâles pour qui il a une préférence, ceux-ci deviennent alors homosexuels. Je vous épargne la description du moyen pour le détruire : sachez seulement que ce n'est pas dans le cœur qu'il faut lui enfoncer un pieu…

Cette BD est particulièrement vulgaire et stupide ! De plus, les dessins à deux sous n'arrangent rien. L'auteur a également complètement raté ses effets comiques.

Le pire du pire